Enfin, voici le temps venu de prendre du repos. Mérité ? On ne sait pas. Ce serait sans doute présomptueux de le dire. Mais justifié certainement.
Demain donc, en route pour mes chères Cévennes, où sont mes racines. Je vais retrouver les châtaigniers, les robiniers, les buis, et aussi les ronces et les orties qui ne perdent rien pour attendre. Et encore les oiseaux, quelques chèvres et des touristes européens souvent bruyants.
Dans la vieille maison familiale, on a bani la télévision et on se tient peu informé de l'actualité. Un maigre magazine suffit bien à satisfaire une curiosité émoussée.
Internet n'existe pas, ou il faut se brancher sur un site d'accès à (très) faible débit qui permet de charger une page en un peu moins d'une heure ! On a abandonné depuis longtemps.
En conséquent, je n'encombrerai plus la toile avec mes propos futiles pendant trois semaines. Ce ne sera une perte pour personne...
François Ribard.